Sysmex France
Menu
Urinary tract infection (UTI) at the point of care

Infection urinaires (IU) sur le lieu de prise en charge

Les infections urinaires sont à l’origine de millions de consultations médicales et représentent une dépense importante pour les systèmes de santé et les sociétés [1]. Poser correctement le diagnostic d’une<s> </s>infection urinaire prend du temps. Les cliniciens sont souvent exposés à une insuffisance de données quand les éléments diagnostiques ne sont pas disponibles, alors qu’il est nécessaire d’envisager diverses options thérapeutiques. Cela conduit souvent à la prescription empirique d’antibiotiques, même si une grande partie de ces infections urinaires présumées s’avèrent être négatives [2]. Dans ce domaine, les innovations technologiques peuvent contribuer à combler ce déficit d’informations et à faciliter la prise de décision clinique, que ce soit dans le cabinet du médecin ou à l'hôpital.

Excluez les infections urinaires en moins d’une minute grâce à des dispositifs modernes de diagnostique

Milieu hospitalier

Infections urinaires en milieu hospitalier

Les infections urinaires constituent l’une des principales infections nosocomiales. Selon des études antérieures, elles représenteraient jusqu'à 40 % de toutes les infections nosocomiales  [3]. Le cathétérisme, en particulier, est l'un des principaux facteurs d'apparition des infections urinaires associées aux cathéters (IUAC) et peut donc compliquer le traitement en USI. Les décisions thérapeutiques sont parfois à prendre dans un délai critique, il est donc de la plus haute importance de disposer d’un moyen rapide et précis pour différencier les infections nosocomiales des états inflammatoires.

La fluorocytométrie de flux, avec son approche novatrice, permet d’exclure une infection nosocomiale, telle<s> </s>que l’infection urinaire, ou de mettre en évidence une suspicion de bactériurie en moins d'une minute.

Cabinet médical

Infections urinaires en cabinet médical

La forte incidence des infections urinaires et des infections urinaires présumées, combinée au fait que diagnostiquer correctement les infections urinaires prend beaucoup de temps, conduit souvent à la prescription empirique d’antibiotiques sans diagnostic, ce qui nécessite des ajustements thérapeutiques ultérieurs et favorise la résistance aux antimicrobiens (RAM) [4].

Le délai d’obtention des résultats pour les échantillons négatifs à l’infection urinaire peut être considérablement réduit grâce à la cytométrie en flux et à la possibilité d’exclure une infection urinaire en moins d’une minute. Cela permet de réduire la prescription d’antibiotiques en cas de symptômes évocateurs d’une infection urinaire sans bactériurie, et de lutter ainsi contre la RAM [5].

Pour les cas confirmés de bactériurie, la cytométrie en flux peut fournir des informations supplémentaires telles que l’orientation du Gram des agents pathogènes détectés. Cela peut améliorer le processus de diagnostic en étayant l’antibiogramme direct (dAST), en particulier pour les infections à germes Gram négatif. Cela réduit les délais d’obtention des profils antibiotiques et peut permettre d’initier un traitement antibiotique le jour même [5].

Quel avenir pour la lutte contre les infections urinaires et l’utilisation des antibiotiques ?

Un patient qui cherche à soulager une gêne liée à une infection urinaire, sans compter le temps que prend le diagnostic pour prendre une décision clinique appropriée, crée un dilemme dans la pratique clinique, conduisant à la prescription d'une antibiothérapie sans diagnostic approprié [4]. Une étude récente a révélé que les patients préfèrent le confort et la confiance dans les approches diagnostiques à la rapidité dans le contexte de la RAM [6].

Pour faire avancer les soins de santé, nous cherchons à créer une passerelle entre le laboratoire et les cliniciens grâce Aux technologies utilisées pour le diagnostic. Les informations diagnostiques doivent être accessibles et compréhensibles à tous les niveaux du processus de décision clinique, afin de permettre une décision rapide et fiable pour traiter l’infection urinaire. Cela améliorera le dilemme clinique ainsi que le parcours du patient et permettra de faire face à l'impact croissant de la RAM grâce à des traitements antimicrobiens ciblés.

L’antibiogramme (AST), qui est réalisé pour identifier le traitement antimicrobien spécifiquement efficace <s>à</s> chaque infection en est un exemple. De nouvelles technologies sont en cours de développement pour améliorer et accélérer la réalisation de l’antibiogramme. L’une d’entre elles consiste à mesurer le taux de croissance des bactéries en temps réel grâce à la microfluidique et à l’analyse d’images. Un échantillon est chargé sur une puce microfluidique et les bactéries présentes sont capturées dans des pièges adaptés à leur taille. Les bactéries piégées sont observées, le temps de remplissage des pièges donnant une estimation de la densité des bactéries dans l’échantillon. La croissance bactérienne est surveillée dans chaque piège, dont certains contiennent un antibiotique recommandé. Les taux de croissance moyens sont calculés en temps réel et la bactérie est considérée comme sensible si sa croissance est suffisamment inhibée.

Aperçu du laboratoire

Généralement, le personnel de laboratoire consacre jusqu’à 40 % de son temps aux infections urinaires présumées, sur le total des cultures demandées. Et malgré son caractère coûteux et chronophage, l’uroculture reste la technique de référence dans le diagnostic de l’infection urinaire. Ce flux de travail peut bloquer les ressources du laboratoire et générer des difficultés de communication entre le laboratoire et les cliniciens. Comme indiqué précédemment, 80 % des échantillons avec présomption d’infection urinaire se révèlent négatifs. Par conséquent, disposer d’une méthode rapide et fiable permettant d’exclure les infections urinaires pourrait contribuer à fluidifier le travail des laboratoires et à améliorer la gestion des antimicrobiens.

Au-delà de l’analyse urinaire

  • RAM – Apprenez-en plus sur la résistance antimicrobienne et sur la façon dont Sysmex s’engage à la combattre dans le monde entier. Devenez un #AMRfighter à nos côtés !

Supports supplémentaires

Copyright © Sysmex Europe GmbH. All rights reserved.
Information

Nous informons les visiteurs que ce site Internet est, uniquement, à destination des professionnels de santé (*)
Merci de confirmer que vous êtes un professionnel de santé (*)

(*) Un professionnel de santé est défini comme toute personne habilitée à prescrire, dispenser ou utiliser des DMDIV (Dispositifs Médicaux de Diagnostic In Vitro) dans l’exercice de son art.

Excusez-nous.

Cette page est réservée aux professionnels. Ils ne sont pas autorisés.

Personnalisez vos paramètres

Nous utilisons des cookies pour vous permettre une utilisation optimale de notre site web et pour améliorer notre communication avec vous. Nous tenons compte de vos choix et nous n’utilisons que les données pour lesquelles vous nous donnez votre consentement.

* Peut conduire à des restrictions dans les contenus et l’expérience d’utilisateur
Détails sur les cookies
Cookies strictement nécessaires
Ces cookies contribuent à l’exploitation de notre site web en autorisant des fonctions de base, telles que la navigation sur le site et l’accès à des zones sécurisées de notre site web. Notre site web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies.
Cookies de statistiques
Ces cookies nous aident à comprendre comment des visiteurs interagissent avec notre site web, en récoltant des informations de façon anonyme. Ces informations nous permettent d’améliorer constamment notre offre.
Cookies marketing
Ils sont utilisés pour tracer des visiteurs sur des sites web. Ils ont pour objet de montrer des annonces pertinentes et attractives à chaque utilisateur et donc précieuses pour les éditeurs et les annonceurs tiers.