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Diagnostiquer le paludisme en toute confiance

Pour certaines personnes, le paludisme n’est qu’une lointaine maladie tropicale , mais pour d’autres, elle représente un défi permanent. Toutefois, les voyages et les migrations font qu’aujourd’hui, le paludisme concerne presque tous les pays de la planète. Sysmex, qui a cerné cette menace et s’appuie sur son expertise en hématologie, peut vous aider à identifier de façon fiable une infection de paludisme en vous guidant dans les décisions thérapeutiques à prendre et en évaluant le succès du traitement, que vous soyez confronté au paludisme au quotidien ou rencontriez occasionnellement des voyageurs présentant une suspicion d’infection.

Cette page vous présente les avantages de l’analyseur XN-31, la solution de Sysmex pour le diagnostic du paludisme. Elle donne aussi des exemples tirés de la vie réelle illustrant le fonctionnement de l’analyseur et vous en dit plus sur les recommandations de diagnostic de  l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et d’autres associations médicales du monde entier.

Avantages

  • La détection sensible et la numération des globules rouges infectés par le paludisme (MI-RBC) en une minute seulement.
  • Toutes les informations pertinentes pour la décision thérapeutique en une analyse : parasitémie et espèce de parasite suspectée.
  • Une numération sanguine complète effectuée de manière concomitante contribue à déterminer d’autres états cliniques tels que l’anémie.
  • Des résultats fiables tout au long de la maladie et une analyse entièrement standardisée : du diagnostic au suivi thérapeutique.
Échantillon pédiatrique dans un pays endémique

Diagnostic simultané de paludisme et d’anémie dans un échantillon pédiatrique

Un bébé de moins d’un an a été examiné dans un hôpital du Burkina Faso, pays où le paludisme est endémique. Une analyse sanguine sur l’analyseur XN-31 a identifié des globules rouges infectés par le paludisme avec une parasitémie élevée (MI-RBCa = 68,09 x 103 cellules/μl), associée à la présence de formes généralement rondes, de sorte qu’un diagnostic de paludisme a été posé, probablement causé par le Plasmodium falciparum. D’autres informations fournies par la numération sanguine  sur le même analyseur ont révélé la présence d’une anémie hypochrome microcytaire (VGM = 50,9 fl, CCMH = 25,9 g/dl et HGB = 5,6 g/dl). Sur la base de ces constatations, un paludisme sévère a été diagnostiqué, et un traitement unique en intraveineux avec 45 mg d’artésunate a été initié, comme recommandé par l’OMS. Un suivi deux jours plus tard a révélé que le traitement portait ses fruits, puisque la  parasitémie a fortement baissé (MI-RBC = 0,21 x 103 cellules/μl).

Un diagnostic rapide et fiable de l’infection paludéenne associée à une’anémie a été posé à l’aide d’un seul analyseur ne nécessitant aucune formation spécialisée en microscopie. Des indices détaillés sur les globules rouges ont démontré qu’un paludisme sévère pouvait s’être déclaré, de sorte qu’un traitement spécial a été immédiatement entamé avec succès. Il est important de différencier les formes légères et sévères du paludismeafin de déterminer la bonne thérapie.. Un paludisme léger est traité différemment d’un paludisme sévère tel que décrit ci-dessus. L’un des traitements combinés à base d’artémisinine recommandé pour le paludisme léger est donné par voie orale pendant 3 jours, afin d’éliminer les parasites dans le sang le plus rapidement possible et de stopper la progression de la maladie en une forme plus sévère.

a. MI-RBC : globules rouges infectés par le paludisme

Retour du voyageur dans un pays non endémique

Suivi de traitement rapide et fiable chez un voyageur adulte

Un homme de 45 ans, résident permanent d’un pays européen non touché de manière endémique par le paludisme, a visité la Tanzanie au cours de deux semaines de vacances. Trois jours après son retour dans son pays d’origine, il a commencé à ressentir de la fièvre, des frissons et des maux de tête. Cinq jours plus tard,  les symptômes se sont aggravés, s’étendant à la myalgie, à l’arthralgie et aux malaises.. Lorsque le patient s’est présenté au service des urgences, il avait 39 °C de fièvre, il se sentait faible et présentait des facultés diminuées. Comme le patient était très malade et venait de rentrer d’une zone tropicale, on a suspecté un paludisme. Le médecin traitant a donc demandé un examen de paludisme et une série d’autres analyses de laboratoire. (cf. le tableau ci-dessous)

Un test de diagnostic rapide (TDR) a prouvé la présence du HRP-2, un antigène spécifique du Plasmodium falciparum. Une analyse sanguine détaillée sur l’analyseur XN-31 a révélé une infection de paludisme en cours, probablement causée par le P. falciparum, associée à une parasitémietrès élevée  (MI-RBCa = 539 x 103 cellules/μl) ainsi que la présence de trophozoïtes (en forme d’anneau) et de schizontes. Ces résultats ont démontré que le patient souffrait d’un paludisme sévère. Il a donc été admis dans l’unité de soins intensifs et un traitement a été mis en place immédiatement. Conformément aux directives de l’hôpital, les résultats ont été confirmés par la technique du Quantitative Buffy Coat (QBC) et par un examen microscopique des gouttes épaisses et d’un frottis sanguin.

Le patient a d’abord été traité avec de l’artésunate en intraveineuse (2,4 mg/kg à 0, 12 et 24 heures après le diagnostic), après quoi le traitement s’est poursuivi avec l’administration par voie orale d’une combinaison d’atovaquone/proguanil (1dd 1000/400 mg pour 3 jours). Durant la période de traitement, la parasitémie a été mesurée régulièrement sur l’analyseur XN-31 jusqu’à élimination des parasites. Le patient est sorti de l’hôpital après 7 jours et s’est ensuite parfaitement remis.

La présence d’un analyseur qui allie la vitesse d’un TDR avec les fonctionnalités de quantification parasitaire d’un examen microscopique et qui ne nécessite pas l’intervention d’un utilisateur expert était essentielle pour diagnostiquer rapidement le paludisme en dehors des heures ouvrables et pour entamer le traitement au plus vite. De plus, la grande sensibilité de l’analyseur pour détecter les érythrocytes infectés par le paludisme (jusqu’à 20 par microlitre de sang) a été utile aux mesures de suivi durant le traitement et a apporté de la confiance dans le succès de ce dernier.

a. MI-RBC : globules rouges infectés par le paludisme

Tableau des examens de laboratoire après admission à l’hôpital

État clinique Examen

Résultat

Hypoglycémie Glucose 3,9 mmol/l
Anémie Hémoglobine 7,3 mmol/l
Thrombopénie Numération plaquettaire

16 x 103 cellules/μl

Dysfonction rénale Urée
Créatinine
Débit de filtration glomérulaire
10,8 mmol/l
115 μmol/l
49 ml/min
Perturbation des électrolytes plasmatiques Sodium
Potassium
Calcium
131 mmol/l
3,8 mmol/l
2,08 mmol/l
Acidose Lactate plasmatique 5,4 mmol/l
Bilirubinémie Total bilirubine dans le plasma 119 μmol/l
Dommages au niveau des organes ALAT
ASAT
γGT
Phosphatase alcaline
Lactate déshydrogénase
164 U/l
174 U/l
168 U/l
101 U/l
1015 U/l
Inflammation Protéine C-réactive (CRP) 181 mg/l
Profil hémocytométrique Globules blancs
Monocytes
Neutrophiles
Cellules plasmatiques
12,7 %
3,5 %
38,1 %
4,1 %
Directives internationales

Directives internationales pour le diagnostic du paludisme

Des associations médicales et des ministères de la Santé partout dans le monde considèrent, conformément aux recommandations de l’OMS, que l’examen microscopique des gouttes épaisses et des frottis sanguins constitue la référence pour la détection de la parasitémie palustre.. Une goutte épaisse est utilisée pour détecter les parasites du paludisme et si le résultat est positif, alors un frottis sanguin peut appuyer l’identification de l’espèce Plasmodium.

Conçus afin d’identifier rapidement les parasites du paludisme dans des pays endémiques où la charge de travail des laboratoires est très élevée, les tests de diagnostic rapide (TDR) peuvent aussi être utilisés comme tests parasitologiques pour confirmer le diagnostic, conformément aux directives de l’OMS. Les TDR ont été développés et sont principalement utilisés pour détecter des suspicions d’infection à falciparum, mais une génération plus récente de tests avec cibles antigéniques pan-spécifiques a également démontré son efficacité pour les espèces de paludisme autres que le falciparum.

Des directives médicales dans des pays africains endémiques exigent l’utilisation de la microscopie lorsqu’elle est possible, principalement dans des institutions de santé tertiaires bien équipées. Pour les soins primaires ou secondaires, un TDR peut constituer le premier outil diagnostique, mais uniquement de manière alternative ou complémentaire à la microscopie. La détermination de l’espèce et la quantification parasitaire ne sont possibles qu’avec l’examen microscopique.

Des directives médicales dans des pays non endémiques imposent qu’un TDR positif soit toujours suivi d’un examen microscopique. Les directives britanniques, par exemple, considèrent les TDR comme un premier dépistage dans le cas où l’expertise de laboratoire n’est pas disponible, mais ils ne doivent pas remplacer les examens de frottis sanguin.

Des techniques moléculaires telles que les PCR ne font pas partie des directives de l’OMS, en raison du manque de normalisation et de validation, mais des directives locales dans des pays non endémiques réservent à la PCR la mission d’identifier l’espèce Plasmodium dans des laboratoires de référence hautement spécialisés.

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